Booking.com, ami ou ennemi des chambres d’hôtes ?
8 février 2012 à 16 h 50 min | Publié dans Conseils chambres d'hôtes | 38 CommentairesTags: Actualité de la chambre d'hôtes et gîtes ruraux, chambre d'hôtes, communication chambres d’hôtes et gîtes ruraux, conseil création chambres d'hôtes, conseils maisons d'hotes Guest & Strategy, conseils pour les chambres d'hôtes, développement durable chambres d’hôtes et gîtes ruraux, maison d'hôtes, professionnels de l'activité des chambres d'hôtes et gîtes ruraux, tendance propriétaires
Nous rencontrons de plus en plus de propriétaires de chambres d’hôtes qui travaillent avec Booking.com. Sans vouloir polémiquer, nous souhaitions vous conseiller autour de l’utilisation d’un tel site Internet revendeur dans votre stratégie de distribution tout en vous rappelant certains principes de base de votre visibilité web.
Petit rappel à propos de Booking.com :
Il s’agit de l’OTA (Online Travel Agencies – distributeur de nuitées sur Internet) le plus puissant du marché. Il attire chaque mois 30 millions de visiteurs uniques, englobe une offre de 190.550 hôtels dans le monde dont plus de 13174 hôtels[1] parmi les 16755[2] hôtels classés en France en 2011. Il commercialise vos chambres en se rémunérant par une commission à partir de 15% par réservation.
Historiquement, Booking ne s’intéressait pas au domaine des chambres d’hôtes mais comme tout leader en quête de développement, il s’est mis à rechercher des relais de croissance et des sources nouvelles de revenus. Le site Internet garde et gardera une communication clairement établie pour les hôtels (le terme chambres d’hôtes n’apparaissant que très peu, ce qui perturbe les clients qui confondent la chambre d’hôtes avec un hôtel !!!) mais accepte une part croissante de chambres d’hotes…
Nos conseils pour les chambres d’hôtes :
- Booking est réservé à des propriétaires de maison d’hotes professionnelles qui ont le besoin de maximiser leur taux d’occupation à tout moment. Lorsqu’on est propriétaire de 1, 2 ou même 3 chambres avec une stratégie E-tourisme adaptée (Site internet + annuaires spécialisés + référencement naturel et payant + sites d’avis), on peut capter un niveau de clientèle suffisant sans avoir à passer par un tel revendeur.
- Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Les clients qui passent par Booking ne sont pas vos clients mais bel et bien ceux de Booking tout comme les commentaires et avis qu’ils pourront vous écrire après leur séjour ! Vous n’êtes plus maitre à bord et perdez le contrôle de votre clientèle. Il suffit que Booking augmente son commissionnement du jour au lendemain comme HRS et Hotel.info l’a fait il y a quelques semaines pour que vous perdiez votre chemise. De plus Booking se réserve le droit de modifier ses CGV sans aucun préavis !
- Privilégier sa vente directe par le biais de son site Internet. Selon nos propres estimations, Internet génère entre 80 et 95% des réservations des propriétaires de chambres d’hotes. Il est donc crucial d’être présent sur la toile mais pas n’importe comment. On ne le répétera jamais assez, votre site Internet vitrine est l’outil dans lequel il faut le plus investir et qu’il faut soigner. Bien sélectionner son prestataire, pouvoir mettre à jour son site de manière régulière, mettre en avant ses photos, favoriser le processus de réservations et surtout travailler son référencement SEO, SEM et SMO (naturel, payant et par le biais du Web 2.0).       Â
- Utiliser Booking.com de manière maitrisée et rigoureuse en contrôlant vos chambres, les dates et surtout les tarifs pratiqués. Booking demande la parité tarifaire mais ne vendez pas moins cher sur Booking que sur votre propre site Internet ! Dans le même sens, ne distribuez pas exclusivement via Booking et son moteur de réservation.
- Booking peut vous couter cher, très cher ! En faisant une simulation simple qu’un propriétaire de 4 chambres d’hôtes a vendu 20 nuits par mois grâce à Booking pour un tarif moyen de 100€ par nuit soit 15€ par chambre facturés par Booking, il doit donc reverser 15*20*12 soit 3600€ par an !!! A ce tarif là il peut se payer un nouveau site internet, des inscriptions à des annuaires, du référencement ciblé et générer certainement autant de réservations mais cette fois sans payer de commissionnement à quiconque et en gardant le contrôle sur ses clients !
Bref, Booking est à la fois un ami et un ennemi. Il s’agit d’un site Internet à très fort potentiel, qui peut donc vous apportez des réservations supplémentaires mais il peut également littéralement vous écraser si vous n’apprenez pas à le gérer dès le départ…
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En fait avec la TVA s’appliquant sur la commission, pour ceux qui ne la récupèrent pas, la facture est de près de 18% (de plus n’oublions pas qu’elle doit augmenter de 2 points fin 2012).
Voici la réponse qu’il m’en a été faite par booking à ce sujet:
"Pour faire suite à votre requête, je vous remets le document juridique qui explique la loi de la tva, effectivement sur la commission, comme dans toutes les entreprises il y a une TVA mais ce n’est pas booking mais l’état qui l’applique.
En l’occurence, notre siège financier est en Angleterre donc la TVA s’éléve à 20%, mais au total pour vous l’hôtelier ça fait un montant d’environ de 18%. "
Et comme vous le dites, la marge de manÅ“uvre est très étroite. Commissions prélevées directement sur le compte….
Donc devinez ma décision…
Brigitte
Comment by Britavit— 8 février 2012 N°
Bonjour Brigitte,
Merci pour ce complément d’information. Cela démontre une nouvelle fois en faveur de qui est le rapport de force.
Bonne journée,
L’équipe Guest & Strategy
Comment by Thibaut Notario— 9 février 2012 N°
Tout à fait d’accord avec l’analyse.
Le sujet nous est cher, car nous éditons à la fois un site dédié aux chambres d’hôtes (www.chambresapart.fr), et un site dédié à l’hôtellerie (hotelhotel.com).
Notre vision sur sujet, c’est que les chambres d’hôtes vont probablement, et progressivement, passer à la réservation en ligne, même si le mouvement est beaucoup plus lent que nous l’imaginions.
Tout simplement parce que, comme vous le signalez, Internet est la principale porte d’entrée des clients pour rechercher une chambres d’hôtes. Et pourtant il est très rare de pouvoir réserver en ligne, ou d’avoir l’info de la disponibilités et des prix en temps réel, alors même que c’est une demande très forte des internautes. Comment faire, quand, le jeudi, je souhaite réserver pour le week-end, si ce n’est appeler ou envoyer un mail à des dizaines de chambres d’hôtes ? C’est aujourd’hui terriblement peu efficace …
Heureusement, il n’y a pas que Booking (acteur dominant dans l’hôtellerie), mais aussi d’autres OTA (Venere est fort en Italie avec les Agritourismo), et des acteurs qui permettent de faire de la réservation uniquement sur son site.
Ce serait d’ailleurs très utile de dresser un panorama des ces intervenants : qui propose quoi, et à quel tarif ? ça ferait un beau billet pour ce blog !
Un dernier point : les 15 (ou 18%) de commission de Booking peuvent paraître élevés (je pense que certains propriétaires de chambres d’hôtes ont du s’étrangler en lisant ce chiffre ..), mais ils représentent l’outil de réservation, de paiement et, surtout, la distribution sur un énorme carrefour de trafic, ainsi que sur ses affiliés.
Michel
Comment by Michel Athénour— 22 février 2012 N°
Bonjour Michel,
Je suis ravi de vous lire et vous remercie pour la qualité de votre témoignage.
Je vous rejoins également sur l’ensemble de vos points :
1. Par rapport à la réservation en ligne des chambres d’hôtes, nous sommes également convaincus que le futur est dans la réservation en ligne des nuitées directement sur le site Internet des propriétaires de chambres d’hôtes. Nous recensons encore aujourd’hui de nombreux sites Internet de maison d’hôtes qui n’offrent qu’un formulaire de demande de réservation ou même pire, un simple numéro de téléphone ou adresse email pour inviter l’intern’hôte à passer à l’acte de réservation. Nous ne pouvons pas dire qu’avec ce genre d’outils, nous facilitons l’expérience de notre intern’hôte à réserver dans notre chambre d’hôtes. Prenant en considération qu’un internaute passe en moyenne 8 secondes par page d’un site web, à cette vitesse là , autant vous dire que si vous ne lui proposer pas au minimum un calendrier de disponibilité mis à jour ou encore mieux, un moteur de réservation, vous avez de grandes chances de le perdre et qu’il arrive chez un concurrent hôtel ou chambres d’hôtes…
2. Votre proposition d’article est très intéressante et nous allons y travailler. En effet, nous n’avons pas aujourd’hui d’outils, moteurs de réservation ou OTA qui soit parfaitement adaptés et spécialisés pour faire face aux problématiques des chambres d’hôtes et surtout des propriétaires de chambres d’hôtes en terme de facilité d’utilisation et donc de formation ou d’accompagnement. Les enjeux y sont conséquents et ils sont l’avenir de la professionnalisation de l’activité.
3. Par rapport au commissionnement de Booking ou des autres OTA je vous rejoins également. Certes, ce chiffre peut représenter un montant très important à la fin d’une année d’exercice comme je le montrais dans notre exemple mais il est justifié pour une grosse force de frappe en terme de référencement web, d’outil de réservation et de paiement. Vous le savez aussi bien que moins qu’au niveau "commissionnement" d’un distributeur, il y a largement pire…
J’espère avoir le plaisir d’échanger avec vous sur ces différents sujets d’actualités prochainement. Nous serons présents au salon Mondial du Tourisme de Paris du 15 au 18 mars prochain à la Porte de Versailles. Nous animerons entre autres deux ateliers autour des stratégies Internet pour les chambres d’hôtes et aurons notre stand durant les 4 jours.
Jérôme Forget
Fondateur Guest & Strategy
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 23 février 2012 N°
Bonjour,
Nous sommes une chambre d’hôtes sur la Cote d’Azur inscrite sur Booking depuis peu, depuis novembre et c’est vrai que ce site porteur nous fait bénéficier de réservations en période creuse.
Le seul petit souci que nous avons est que nous sommes une petit structure (4 chambres) et que nous ne disposons pas de terminal bancaire et les clients ont du mal a faire de reglement d’arrhes pour confirmer leur réservation….
A plusieurs reprises, les clients annulent au dernier moment, ou nous préviennent pas de leur non venue…
Mais sinon nous privilegions les clients directs sur notre site car effectivement la commission n’est pas donnée.
Comment by Parfums d'Azur— 16 mars 2012 N°
Bonjour,
Merci pour votre témoignage. Effectivement, cela permet de souligner encore une fois l’importance d’un positionnement multi-canal en termes de distribution.
Si les OTA permettent d’être plus visible en étant mieux référencé sur Internet et d’améliorer sa rentabilité en basse saison, ils demandent quelques sacrifices pécuniers que malheureusement, à l’heure actuelle, certaines petites structures ne peuvent pas toujours engager.
Nous vous souhaitons de pouvoir, à terme, vous équiper afin de palier à ce désagrément.
Excellente continuation dans vos projets, et à bientôt.
L’équipe Guest & Strategy
Comment by laurakoeppler— 16 mars 2012 N°
Propriétaire de chambres et suites d’hôtes depuis 1992, disposant d’un site web depuis 1997 et la réservation en ligne sur notre site par l’Open System depuis 2003, je suis inscrite sur booking.com depuis octobre 2011. Je peux donc dire que je sais de quoi je parle et je dois témoigner que depuis 2010, l’activitée stagnant dans notre région à cause, principalement de la concurrence ( 3 stuctures de chambres d’hôtes en 1992, 35 structures en 2011) et malgré tous nos efforts, nous avions des difficultées à maintenir notre C.A.. Grâce à Booking.com, nous avons développé notre C.A cet hiver et avons généré de nombreux nouveaux clients en les fidélisant et en les invitant à réserver pour leur futur séjour directement. Pour compenser le coût des commissions, nous avons réduit de 60% nos frais de référencement, de cotisations à divers organismes et annuaires.
Comment by Millet Elisabeth— 2 mai 2012 N°
Bonsoir,
Merci pour ce retour d’expérience qui permet de constater qu’il est tout à fait possible d’optimiser sa présence sur Booking et d’obtenir des retours favorables sur son taux de remplissage, en n’étant que peu pénalisé par les commissions.
Votre stratégie de réduction des coûts est intéressante et permet de proposer une nouvelle solution aux propriétaires qui nous lisent.
Nous vous souhaitons une belle continuation dans votre activité !
Au plaisir de vous lire,
Laura Koeppler
Comment by laurakoeppler— 2 mai 2012 N°
[...] rencontres, de conférences et de formations des Gîtes de Wallonie en Belgique, sur le thème « Booking.com : ami ou ennemi des chambres d’hôtes ? ». En somme, l’activité de chambres d’hôtes évolue et n’a pas fini de séduire à la [...]
Pingback by Le développement des chambres d’hôtes depuis le lancement de notre blog il y a 2 ans… « Reussir sa maison d'hôtes— 24 mai 2012 N°
Si les propriétaires effectuaient des calculs de rentabilité (coût du petit déj + coût de la blanchisserie + coût du ménage + le reste), ils n’adhéreraient pas à Booking. C’est un miroir aux alouettes !!!
Le frein à la réservation en ligne en chambre d’hôtes est essentiellement du à ce que des "étrangers" vont dormir "chez l’habitant", et tout propriétaire veut savoir qui vient chez lui. Le jour ou la Résa en ligne sera en place, c’en est fini de l’ESPRIT CHAMBRE D’HOTES.
Et pour finir, il faut résister à l’envahissement des ces sites nord-américains qui ne respectent rien et aucune législation : le fric, le fric, …
Grégoire
Consultant Tourisme
Comment by de polain— 26 juin 2012 N°
Bonjour monsieur de Polain,
Comme vous le soulignez, la question de la rentabilité chez les propriétaires est, comme pour tout entrepreneur, cruciale, ainsi des OTAs comme Booking s’avèrent des solutions assez onéreuses, en particulier pour les petits propriétaires qui ne peuvent souvent pas se le permettre.
En revanche, je reste convaincue que la distribution en ligne va s’accroître dans le temps, et je ne pense pas que c’est un simple canal de distribution qui puisse changer une relation "propriétaire / hôte" et remettre en cause l’esprit de la chambre d’hôtes…
De plus, bon nombre de propriétaires ne "sélectionnent" pas forcément leur clientèle sur le volet, ils souhaitent avant tout optimiser leur remplissage sur l’année grâce à ces canaux : comme nous le disions, Booking est avant tout un outil adéquat pour les chambres d’hôtes professionnelles, et non pas les petits propriétaires pour lesquels adopter une stratégie de communication et de distribution par leur propre site Internet est amplement suffisant.
Belle journée à vous,
Laura Koeppler
Comment by laurakoeppler— 27 juin 2012 N°
Bonjour Laura, les chambres d’hôtes "professionnelles" ou à but lucratif en France sont toutes en vente aujourd’hui !!!
Les meilleures adresses sont TOUJOURS les petites structures. Il suffit de lire les avis des clients sur beaucoup de sites…
Et je maintiens, il faut résister à l’envahissement de ces sites nord-américains qui ne respectent rien et aucune législation : le fric, le fric, … Un mouvement européen est en train de se créer "CONTRE"…
Grégoire
Consultant Tourisme
Comment by de Polain— 27 juin 2012 N°
Bonjour Grégoire,
Navrée, mais je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites. Nous avons des clients "professionnels" qui sont très impliqués dans leur activité par passion, et non pas par l’appât du gain. Vivre de sa maison d’hôtes ne veut pas dire berner ses hôtes en leur soutirant de l’argent… De même, je ne suis pas d’accord sur le fait que ces chambres d’hôtes ferment une à une : les statistiques le prouvent, l’activité est en croissance et se professionnalise (il suffit de regarder notre étude sur la rentabilité des chambres d’hôtes ici : http://www.slideshare.net/jeromeStrMarDev/enqute-rentabilit-chambres-htes-agence-guest-strategy).
Enfin, des clients déçus il y en a partout, et je reste persuadée qu’il existe également des petites structures qui mettent à disposition une ou deux chambres vacantes, sans avoir le souci des attentes de leurs clients…
Pour conclure, il ne s’agit pas de prôner le tout professionnel ou les petites structures, ni de laisser la main mise aux OTAs sur les hébergeurs. L’objectif de ce billet était justement de mettre en garde contre leurs pratiques onéreuses, bien qu’ils puissent être utiles à certains propriétaires qui en sont très satisfaits. A ce sujet, Tendance Hôtellerie a suggéré aux hôteliers de se mobiliser afin de préserver leurs intérêts communs en termes de distribution ( à lire ici : http://www.scoop.it/t/chambres-d-hotes-et-hotels-independants/p/2084151005/marre-des-conditions-imposees-par-les-otas)
Bon début de semaine à vous,
Laura K.
Comment by laurakoeppler— 9 juillet 2012 N°
Bonjour,
propriétaire d’une maison d’hôtes en Anjou, je souhaitais réagir sur la problématique de la commission au travers de booking.com. Nous avons adhéré à booking.com il y a 2 ans à peine et avons vu notre taux d’occupation, en basse saison en particulier, augmenter significativement.
Alors, concernant le taux de commission, l’équation est simple: soit on loue une chambre avec une commission, soit on ne la loue pas! Le résultat est vite vu, d’autant qu’avec booking.com nous touchons une clientèle professionnelle que nous ne touchions pas auparavant.
Nous voyons également beaucoup plus d’étrangers de différents pays qu’avant car le site booking est traduit et disponibles dans de multiples langues.
Nous avons également pas mal de réservations le jour même grâce à leurs applications smartphones. Chose difficile à trouver avec les annuaires chambres d’hôtes classiques.
Ensuite nous avons toute liberté de ne pas proposer toutes les chambres via booking.com, en haute saison par exemple où l’on sait que d’autres canaux fonctionnent bien.
En réalité le taux réel de commission n’est pas de 15%. En effet vous pouvez sur booking proposer les chambres hors petits déjeuners. Prenons alors l’exemple d’une chambre à 60€ et 8€ par personne de pdj. La commission est de 15% de 60€, soit 9€ pour un revenu total de 76€ (2 pdj), soit en réalité 12% à peine. En plus il n’est pas rare que les clients reviennent ensuite en nous appelant directement.
Autre truc à savoir, si vous intégrer le bouton "réserver" sur votre site et que les clients réservent par ce biais, la commission tombe à 3%!!! et vous bénéficiez sur votre site d’un calendrier et d’un moteur de réservation gratuit (et très bien fait).
En conclusion, sur une année le taux de commission moyen tombe en dessous de 10%, ce qui est très peu comparé au service rendu.
En comparaison avec les coffrets cadeaux qui prennent 30% il n’y a pas beaucoup de questions à se poser. A comparer avec Gites de France à qui l’on verse 800€ par an et qui ne nous apporte aucun client ou presque, il n’y a pas photo non plus (ceci rejoint d’ailleurs votre article "les labels sont-ils très utiles?").
Autre avantage avec booking.com, c’est la facilité de gestion; on passe énormément moins de temps au téléphone car les réservations se font en ligne et nous arrivent par fax. c’est terriblement plus efficace que les multiples appels et autre emails, courriers pour les arhhes etc. et cela n’enlève rien à l’accueil que nous réservons à nos clients une fois sur place. En plus vous êtes payés par le client quand il est chez vous contrairement aux coffrets cadeaux qui vous payent le mois suivant.
De notre point de vue donc, l’adhésion à booking.com est pour l’instant très positive.
Comment by Thierry Cojean— 15 août 2012 N°
Bonjour M. Cojean,
Comme vous le soulignez, une chambre vide ne vous fait pas gagner d’argent car elle est définitivement perdue ! Et ce constat, aussi évident soit-il, beaucoup de propriétaires semblent l’oublier et restent réticents aux nouveaux canaux de distribution. Votre témoignage expose la réalité du terrain, justifiée par des données chiffrées explicites, et sera d’un grand enrichissement pour nos lecteurs encore réticents à utiliser les OTAs ! Nous remarquons qu’encore beaucoup de propriétaires souscrivent à de multiples annuaires payants, qui proposent une offre si vaste qu’ils en deviennent bien souvent inefficaces. Bien entendu, ils permettent encore d’avoir une certaine visibilité sur la toile en étant mieux référencé, mais limitent parfois la visibilité auprès de la clientèle étrangère et également professionnelle, qui ne se rend pas sur ce type de supports pour réserver mais privilégie des sites de réservation plus réputés (tels que Booking, Trivago etc), avec réservation en temps réel et accessibles via smartphone.
Quant aux coffrets cadeaux, la solution est encore relativement critiquée de par son manque de souplesse, son coût et des rémunérations tardives…
Bref, tout est dit dans votre commentaire !
La seule chose à garder à l’esprit pour tirer au maximum les bénéfices des OTAs, c’est qu’ils ne doivent pas devenir des outils de réservation permanents bien qu’ils soient d’un grand secours pour optimiser sa rentabilité en basse saison. Comme nous le disions dans l’article, il est vrai que Booking présente de nombreux avantages mais adaptés aux maisons d’hôtes de grande capacité, qui peuvent jongler entre chambres sous Booking et chambres louées de manière directe.
Merci encore pour ce long et riche témoignage, et au plaisir de vous lire sur reussirsamaisondhotes.com
Laura K.
Comment by laurakoeppler— 16 août 2012 N°
bonjour, je viens de voir que quelqu’un a poster que la commission booking pouvait tomber a 3% comment fait-on? est-ce vrai? merci d’avance pour votre reponse cdt
Comment by alena— 26 novembre 2012 N°
Bonjour,
Je vous remercie pour votre témoignage mais pourriez vous me dire quelle est la source de cette information, avec vous un lien ?
En effet, à ma connaissance, la commission ne peut pas tomber à 3% car elle est de minimum 15% pour les chambres d’hotes en France mais il peut peut être y avoir certaines exceptions libres à Booking mais de là à tomber à 3%, j’ai du mal à y croire…
Très belle semaine à vous,
Dans l’attente de votre retour sur la source,
Jérôme Forget
Guest & Strategy
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 26 novembre 2012 N°
[...] Venere…) remplissent un rôle important dans la prospection des clients étrangers. Certes, ces intermédiaires n’ont pas que des avantages mais leur présence mondiale vous assurera une visibilité sur la toile [...]
Pingback by Chambres d’hôtes : 9 conseils pratiques pour attirer les touristes étrangers « Reussir sa maison d'hôtes— 2 octobre 2012 N°
[...] Booking. com: ami ou ennemi des chambres d’hôtes? [...]
Pingback by Booking.com & co : la grogne des hôteliers contre les OTA | Different Booking— 29 octobre 2012 N°
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Pingback by Chambres d’hôtes et gites, comment inclure la gestion votre stratégie E-tourisme dans votre quotidien ? « Reussir sa maison d'hôtes— 22 novembre 2012 N°
mer i pour votre reponse tres rapide. je fais suite a votre demande dont l’information se trouve dans le commentaire de laurakoeppler du 16/08 qui met cette information en avant et dont je voulais etre sur car ayant une connaissance dans la commission booking il n’etait pas possible qu’elle soit si basse. bonne journee
Comment by alena— 26 novembre 2012 N°
Bonjour à tous. Nous vivons dans un monde de suspicion ou la mise en doute de la parole d’autrui est devenu banale. C’est dommage. Il fut une époque ou l’on posait des questions avant de juger et d’affirmer. Epoque révolue manifestement.
Donc, pour rétablir la vérité, et ainsi que je le mentionnais dans mon message du 16 Août, la commission booking.com tombe à 3% si vous installez le bouton "réserver" sur votre site et que les clients réservent effectivement par ce biais. C’est ce que nous faisons.
Ce qui fait que ceci plus les pdj et autres services que vous vendez hors booking.com, la commission globale sur l’année est bien inférieure à 15%.
Comment by Thierry— 26 novembre 2012 N°
Bonjour,
Je vous remercie de votre commentaire et comprends que nous ne parlions pas de la même chose.
En effet, la commission tombe à 3% lorsque vous vendez par Booking.com mais sur votre propre site Internet et non sur le site de Booking.com en direct.
Il existe des outils tels que Vertical Booking ou encore Avail Pro que nous appelons des Moteurs de réservation ou Booking engine que vous pouvez intégrer directement sur votre site Internet mais avec lesquels vous ne payez pas de commission ou une commission moindre sans être dépendant de Booking.com.
Bonne continuation à vous,
Sincèrement,
Jérôme Forget
Guest & Strategy
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 26 novembre 2012 N°
@Jérôme Forget. Ce que vous dites est ambigu. Le bouton "réserver" est un lien vers booking.com et la réservation se fait effectivement sur la plateforme booking.com, pas sur mon site (je n’ai pas de booking engine intégré). On bénéficie de l’ensemble du backoffice de booking.com, d’une manière absolument transparente. La raison du pourcentage plus bas est que par ce biais booking.com étend sa visibilité et sa notoriété sur le réseau.
Comment by Thierry— 26 novembre 2012 N°
@lefiefdescordeliers.com. Tout à fait d’accord avec vous sur toute la ligne
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 26 novembre 2012 N°
bonjour thierry, aucune parole n’est en aucun mise en doute et justement je demandais confirmation car justement cela es tres interessant de pouvoir partager ses connaissances . Ou et comment faire afin de payer moins de commission car nous le savons tous moins on en donne et mieux on se porte. Ayant bonne connaissance du site extranet booking je n’avais pas connaissance de se detail et serait tres impatiente de pouvoir l’utiliser. Bonne journee
Comment by alena— 26 novembre 2012 N°
@Alena. Sur l’extranet de booking.com dans l’onglet "Informations sur l’établissement", puis le menu de gauche "Menu hôtel", vous avez un lien "Booking button". C’est cela dont il s’agit.
Comment by Thierry— 26 novembre 2012 N°
Bonjour,
Propriétaire de deux chambres d’hôtes depuis un an et très récemment sur Booking, je suis d’accord avec tout les échanges ci-dessus y compris avec le commentaire initial sur "l’esprit chambre d’hôtes".
Récemment effectué en tant que professionnel en déplacement dans l’Oise, j’ai séjourné dans une "grosse" chambre d’hôte: 5 chambres + 2 gîtes, 80k€ de CA/an. L’accueil est génial, l’endroit superbe et le proprio éminamment sympatique, mais inmanquablement on voit s’y insinuer les travers de l’hôtel: portes à code, serviettes rèches et blanches, savon et shampooing en sachet individuel, verre en plastique sous cellophane… et l’habitant habite dans une maison connexe.
Pour moi le cocktail idéal est atteint quand les deux services (pro et particulier) et les deux canaux marketing (sites touristiques et professionnels) peuvent coexister "sans que ça se voit". En gros, les pros ne viennent pas forcément pour discuter des heures au petit déjeuner, et les particuliers ne viennent pas forcément car la résa est faisable par formulaire.
Pour chercher le meilleur compromis, j’ai fermé tout l’été sur Booking, imposé deux nuits si on y réserve le vendredi, et sorti le petit dej de l’équation commission pour réduire les frais. Cette dernière pratique ne me plait pas car la loi je crois impose que le label "chambre d’hôtes" impose l’inclusion du petit déjeuner dans les tarifs, et que de fait le petit déjeuner n’a pas de "prix". Avez-vous des précisions légales sur ce point?
Bonne journée à tous!
Comment by Jean-Do TURGIS— 26 novembre 2012 N°
Bonjour,
concernant la loi sur les chambres d’hôtes et "l’affaire" du pdj, voici ce que dit l’article:
==============
Décret 2007-1173 du 3 août 2007
Article 1er
Art D 324-13. − L’activité de location de chambres d’hôtes mentionnée à l’article L. 324-3 est la fourniture groupée de la nuitée et du petit déjeuner. Elle est limitée à un nombre maximal de cinq chambres pour une capacité maximale d’accueil de quinze personnes. L’accueil est assuré par l’habitant.
==============
Cette formulation, ambigüe à souhait, n’implique pas à priori que le tarif indiqué doit inclure le pdj. Elle dit que le l’habitant doit fournir une prestation chambre+pdj. Il n’est donc pas anormal que les deux soient présentés de façon séparée en terme de prix, et cela peut se justifier de deux façons au moins:
1- à la date de cet article de loi la TVA applicable à l’hébergement et au petit déjeuners était différente (5.5% et 19,6% respectivement) donc sur la facture il ne pouvait pas apparaitre qu’une seule ligne. Force était de séparer les deux.
2- nous avons régulièrement des clients qui ne prennent pas de pdj. Doit-on leur facturer cette prestation sous prétexte que le prix devrait être globalisé?
Petite correction au passage, il n’y a pas de "label" chambres d’hôtes. C’est une activité à laquelle peuvent être raccrochés des labels tels que "Gîtes de France", "Accueil vélos", etc. mais qui ne sont pas obligatoires. Il y aurait d’ailleurs bien à dire entre les référentiels de la réglementation et ceux des labels… mais c’est un autre sujet.
Bien à vous,
Thierry
Comment by Thierry— 26 novembre 2012 N°
Un grand merci pour ces précisions. J’avais en effet utilisé le mot label de façon impropre. Statut ou activité aurait été plus judicieux.
Pour ce qui est d’imposer deux nuitées, là aussi, le terme est un raccourci: Booking comme d’autres du même genre, permettent de définir des restrictions sur les séjours, par exemple qu’une location incluant un vendredi ne puisse être que de deux nuits minimum. La conséquence, si une personne cherche un hébergement libre pour une seule nuit un Vendredi, votre établissement qui n’aurait plus qu’une chambre disponible mais avec la restriction en place lui apparaît comme complet. J’imagine que les hotels peuvent ainsi louer des suites à la semaine et des chambres à la journée et que tout ça est légal (?). Un minimum de dépense n’est pas strictement "imposé" au client.
Votre expertise m’intéresse, car cette option est présentée comme un avantage par Booking (et d’autres comme Laterooms.com, avec qui le système est encore plus flexible) dans leur discours commercial, et, j’imagine, a été mise en place pour répondre aux besoins courants de l’hôtellerie.
Dans le cadre de cette discussion, cette option permet en tous cas d’atténuer encore les effets des commissions moyennes en favorisant les locations de week-end en direct. Elle vient s’ajouter à l’excellente liste proposée ici par M. Cojean.
Au plaisir de vous lire.
Comment by Jean-Do TURGIS— 26 novembre 2012 N°
Tous les experts de l’internet affirment que ces services de réservation en ligne profite de l’ignorance des propriétaires d’hôtels, de chambres d’hôtes en matière de référencement. D’autre part, Booking donne chaque année à Google quelques millions de dollars pour être TOUJOURS en 1ère position sur toutes les requêtes. Un abus de position dominante qui va être sanctionné ! Un site optimisé pour le référencement et des actions simples de marketing au niveau local suffisent pour remplir un établissement. Quand les propriétaires de chambres d’hôtes feront leur calcul de rentabilité (coût du petit déj. + blanchisserie + ménage + frais généraux… + commission des sites de réservation en ligne), ils comprendront qu’ils ne gagnent rien. Il ne suffit plus d’avoir un site internet pour exister, il faut aussi qu’il plaise à Google. Mais allez faire comprendre cela à des propriétaires de chambres d’hôtes. D’autre part, tous ces intermédiaires (OTA) concourent à faire disparaître des centaines d’entreprises touristiques en Europe. A quand le réveil citoyen et pour reprendre un vieux slogan : US go home. Pour être en lien avec un grand nombre de responsables juridiques de différentes organisations européennes, il y a un paquet de procès en cours ou à venir !
Comment by Grégoire de Polain— 4 décembre 2012 N°
Re-bonjour,
en relisant votre post, je souhaitais juste vous rappeler qu’imposer 2 nuitées minimum est illégal. En chambres d’hôtes comme à l’hôtel l’unité de réservation est la nuitée. La répression des fraudes pourrait être saisie par un client qui se verrai imposé cette restriction.
Pour info.
Thierry
Comment by Thierry— 26 novembre 2012 N°
[...] Booking. com: ami ou ennemi des chambres d’hôtes? [...]
Pingback by Booking.com & co : la grogne des hôteliers contre les OTA— 21 décembre 2012 N°
A titre privé, je fais de cohébergement http://www.cohebergement.com , je loue ou prête une chambre et un canapé à la nuitée. J’étais déjà un adepte de ce genre de consommation collaborative notamment avec le covoiturage, et je trouve que Booking.com est trop orienté rentabilité, il y a d’autres alternative touristique plus humaine, on oublie trop souvent la convivialité.
Comment by Jean Andrés— 15 février 2013 N°
Bonjour,
Je vous remercie pour votre témoignage.
En effet, la démarche est légèrement différente…
Je vous conseille des sites Internet que vous devez connaître tels que : Airbnb, Wimdu, Houstrip ou encore Bedycasa. Concepts payants proches du Couchsurfing.
Merci à nouveau pour votre commentaire,
Très belle journée,
Jérôme Forget
Guest & Strategy
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 15 février 2013 N°
Bravo pour votre analyse, elle analyse finement mon ressenti sur ces systèmes. En effet Booking, je trouve l’outil plutôt sympathique pour quelqu’un qui ne veut pas ou ne peut pas investir dans son propre système de réservation. Le problème de fond et je trouve que vous ne le dites pas assez est que booking c’est beaucoup plus qu’un simple système de réservation, car il a la visibilité sur la clientèle, c’est la sa force, ils payent suffisamment d’AdWords pour cela. Elle est là sa vrai valeur. Alors après, quel prix est-on prêt à mettre dans ce système, c’est certain que si vous y octroyer 15% à fond perdu, c’est un mauvais calcul ou bien un calcul à court terme.
En effet dans un premier temps, vous êtes content car vous avez des réservations, mais vous n’enrichissez pas votre clientèle, d’une part et cela a été évoqué ce n’est pas une clientèle de chambres d’hôtes et d’autre part, celle-ci passera également par booking lors de sa prochaine réservation. Bilan -15% et aucun travail à long terme. Vous ne capitalisez pas.
Maintenant, j’ai fait un second choix, facile me direz-vous puisque je suis un informaticien reconverti dans le tourisme, j’ai créer mon propre système de réservation, j’informe en direct mes hôtes des disponibilités, et des conditions de paiement des tarifs et des arrhes à verser. Je peux même faire des offres promotionnelles lorsque je le désire. Lorsqu’un hôte réserve sur ma centrale, je ne reverse rien à personne. Maintenant je dis que c’est plus difficile, car il faut travailler en parallèle votre référencement, et là où booking vous amenait sa notoriété, c’est à vous de la créer pour votre site. C’est un chemin difficile, qui nécessite énormément de travail, mais je pense arriver à me passer de ces canaux de distribution. Et comme je ne veux pas gérer le surbooking, mon système est toujours à jour et informe en direct. désavantage de fond, je ne le coordonne pas avec les autres centrales, mais là c’est par choix.
Il y a un deuxième point que je voudrais noter, booking vous permet de prendre les réservations plus tôt, car en effet, sa notoriété influe positivement et vous permet de prendre des réservations en premier. Mais en ce qui me concerne, je suis dans une région très touristique et même si mes réservations arriveront après sur les mois d’été, je serais complet comme mes confrères eux chez booking. La perversion du système est qu’il ne faut surtout pas y aller lorsque vous pouvez vous en passer. Alors certes c’est facile, mais comptabiliser en fin d’année, la part que vous reversez à ce type de centrales, et faites vos comptes. Louer oui, mais pas à n’importe quel prix et n’importe comment. Un autre effet pervers du système, certains de mes confrères conscients que les 15% grèvent leur budget augmentent le prix de leur nuitée, bilan ils ont du mal à vendre sur booking et également en direct. Il faut vraiment analyser tout cela finement avant de se lancer.
Donc une centrale de réservation pourquoi pas, si vous ne pouvez travailler votre propre visibilité, mais ne mettez surtout pas toutes vos chambres et essayer au maximum de récupérer votre propre clientèle et continuer d’investir sur votre propre référencement et ne laissez surtout pas tomber votre propre site internet.
cela vous évitera lorsque ces centrales l’auront décidé, de vous retrouver dans une situation inconfortable. De plus Google arrive avec son Hotel Finder, et lui je sais par avance sa politique et ce qu’il va faire. Comment dit-on ne pas mettre ses oeufs dans le même panier et enrichir sa propre notoriété. Les hôtels qui on fait le pas avant nous, commencent vraiment à se mordre les doigts de ne pas avoir investi dans leur propre système. Un seul mot comme dans le référencement, diversifier.
Comment by chambre d'hotes Finistère— 11 mars 2013 N°
Bonjour Didier,
Je vous remercie vivement pour votre très solide et riche réponse qui apporte une réelle valeur à nos lecteurs.
En effet, je suis entièrement d’accord avec vous, connaitre ses clients donc établir des prix justes associés à une stratégie de référencement diversifiée sont les clefs. Tout comme il apparaît de plus en plus essentiel de proposer la possibilité de réserver en ligne sur son propre site Internet comme c’est le cas pour vous, nous voyons encore de trop nombreux sites Internet de chambres d’hôtes parfait très haut de gamme qui ne facilitent absolument pas la réservation parfois sans numéro de téléphone, sans mail ni formulaire !
Il va bien falloir suivre l’actualité d’Hotel Google Finder qui apparaît de manière de plus en plus fréquente sur des requêtes d’hotels dans Google et donc bientôt sur des requêtes de chambres d’hôtes…
En vous remerciant encore pour votre commentaire tout à fait pertinent,
Très belle journée à vous et à bientôt,
Jérôme Forget
Guest & Strategy
Comment by jeromeforget.guest&strategy— 12 mars 2013 N°
Nous avons une chambre d’hôtes d’Azur et nous sommes sur Booking.com depuis maintenant 4 ans.
Il ne faut pas attendre la panacée de ce type de centrale de réservation et il est essentiel d’avoir un site performant et bien placé, de s’inscrire dans des annuaires qui apportent aussi beaucoup…
Cependant, Booking.com m’a apporté beaucoup de réservations hors saison et a permis de faire connaître les maisons d’hôtes à des clients qui ont l’habitude d’aller dans les hôtels.
Il est important de ne pas être dépendant de ce type de centrale mais c’est la même chose dans toutes les activités.
L’avantage de Booking.com est de pouvoir gérer son planning comme on l’entend mais les contraintes sont aussi fortes : bien tenir son planning pour éviter tout surbooking.
Je suis satisfait mais il m’a fallu attendre 2 ans pour commencer à être reconnu parmi les nombreux hôtels de Nice.
J’entends bien les critiques concernant le remplissage et la perte de l’esprit de maison d’hôtes. Cependant, lorsque vous vivez de cette activité et que c’est votre seule source de revenus, il faut rechercher aussi ces filons tout en gardant l’esprit des chambres d’hôtes.
Comment by La Pastorelle— 21 mars 2013 N°